La Création du Monde
Spectacle visuel et musical, sans parole, pour ombres, marionnettes et formes animées

Le soleil quand il se couche, où va-t-il ?
Et quand on est mort c’est comment ?
Avant de naître est-ce qu’on était une étoile dans le ciel ? ”
La genèse, le commencement des temps.
L’histoire d’une étoile nouvelle qui enfanta un homme parmi le peuple des poissons.
La création du monde est une cosmologie imaginaire, une fantaisie visuelle.
Une joyeuse déambulation dans la quincaillerie chatoyante des mythes originels.
C’est l’arbre de vie, la pomme et le serpent, la danse de Salomé.
La création du Monde, c’est un castelet éphémère de voiles et d’illusions.
Un évangile sauvage pour interroger notre idée du sacré.
Ecriture

Un parti pris : développer une écriture dramatique singulière. La structure du scénario repose sur une construction en tableaux. Elle emprunte au cinéma la technique du fondu enchaîné, et au théâtre les effets de rupture et de contraste. Il s’agit d’icônes, c’est-à-dire de représentations instantanées d’une cristallisation de moments de l’imaginaire collectif. En écartant le mot et en privilégiant une narration picturale et musicale, la mise en scène explore un mode onirique, ludique et poétique qui sollicite l’imagination comme moyen de connaissance et d’appréhension du monde.
Marionnettes
Le choix des marionnettes, techniques et matériaux, est induit par l’axe dramaturgique qui repose sur la dualité Lumière-Tenêbres. Le spectacle est construit en deux parties se faisant face comme le jour et la nuit. La première c’est le royaume des ténèbres figurant une cosmogonie de la Genèse. La seconde est blanche, c’est le royaume de la lumière et de l’ombre. Pour le royaume des ténèbres, deux techniques ; le théâtre noir avec manipulation invisible de formes dans un rideau de lumière, et la manipulation de formes et d’objets lumineux dans un espace noir. Tout éclairage extérieur est écarté et chaque élément génère sa propre lumière, venant du cœur de la matière. Ainsi les matériaux ont été choisi pour leur transparence et leur luminescence. Pour le royaume de la lumière, la musique devient acoustique et le corps des manipulateurs est à vue, comme support affirmé de la poupée ou de l’objet. Les marionnettes, réalisées par Ma Fu Liang, témoignent d’un archaïsme hiératique issu des commencements de l’humanité. Elles sont sculptées dans de l’éponge végétale. De taille humaine.
« Il s’agirait de jouer avec l’idée de création du monde, comme des enfants, même anciens. Et, sans doute, avec celle que, de plus en plus, le monde pourrait être à créer par chacun, dans l’imagination et réellement, tout comme le serait la création du monde. »
Gérard Lépinois.
Distribution
Luc LAPORTE - Mise en scène
Fabienne ROUBY et Gérard LEPINOIS - Dramaturgie
MA Fu Liang - Décors & Marionnettes
Didier PETIT et Nicolas BLESKINE - Musique
Laurent BOLOGNINI - Lumières
Laurent PATISSIER - Régie
Vanja HRVIC, Kalpana, Yacine PERRET, Florence ROUGIER - Comédiens
Fiche Technique
Techniques plurielles, marionnettes et formes animées, manipulation à vue
Sol noir / noir intégral
Public
Tout public à partir de 7 ans
500 personnes maximum
Durée
1 h 00
Plateau
ouverture 7 mètres
profondeur 8 mètres
hauteur 4 mètres
Lumière
un jeu d’orgue 48 circuits
Partenaires
L’ADAMI - la SACEM - la DRAC Ile de France - l’Espace Jacques Prévert - le Théâtre d’Aulnay sous Bois - la Cie Sambre - le Théâtre Jean Marais de Saint Gratien - le Théâtre International de Langue Française à Paris.
Presse
« Cosmologie imaginaire, évangile sauvage… Cette pièce de théâtre d’ombres et de formes, qui mêle sans mot dire les grands mythes fondateurs de nos sociétés judéo-chrétiennes, le big-bang, la théorie de l’évolution et quelques bribes de psychanalyse : une sorte de fresque dansée, muette et merveilleusement évocatrice… »
Orianne Charpentier, ADEN - Le Monde
« Eblouissement total dès les premières secondes… Des arabesques lumineuses dansent sur une musique parfaitement rythmée. Un opéra silencieux où les mouvements remplacent les mots. Cette métaphysique figurative s’adresse à tous les publics à partir de 7 ans. »
Henriette Bichonnier, Télérama
« De paroles, point. Mais, beaucoup de musique pour faire résonner l’extraordinaire récit de cette cosmologie imaginaire. Pour conter sa Création du Monde, Luc LAPORTE a opté pour le corps souple de l’éponge et la richesse des sources lumineuses… Un univers beau et étrange peuplé de mythes originels, de combats primitifs et d’énigmatiques marionnettes à la figure hiératique. A contempler en famille comme un nuit étoilée d’été. »
Paris Mômes, Libération
« C’est grandiose, imaginez le film Abyss en direct devant vos yeux ! Le public jeune et moins jeune est ébahi ! Leur talent est si grand qu’ils font corps avec leurs personnages, représentant ainsi la souplesse à l’état pur. Ils donnent véritablement vie au marionnettes. Des larmes coulent sur les joues du public tant le désespoir de ces marionnettes est retranscrit de façon réaliste. Le rideau se ferme alors, et là, une rafale d’applaudissements éclate. Bravo à la Compagnie Contre-Ciel, c’est magnifiquement époustouflant. »
Sandra Bernard, La voix du Nord
photos Brigitte Pougeoise 2000
photos Bruno Rongeau 2001


