REVUE EXPRESSE

 


 

 

 

 

 

 

L’Ebloui

Si vous vivez à Paris ou pas loin, vous allez pouvoir aller au théâtre avec vos enfants. L’Ébloui, c’est un texte d’un auteur contemporain, Joël Jouanneau. L’Ébloui, c’est l’histoire d’un garçon qui s’appelle Horn. Sur la scène, Horn le vieux, c’est Cyrille Bosc, comédien magnifique.

L’histoire commence là où elle finit. Entre la fin et le début, il y a des apparitions, des absences, des revenants, des temps qui se croisent, des hasards, des signes. Et pour entrer dans cette écriture, puisqu’on est au théâtre, la mise en scène de Luc Laporte est d’une grande finesse. Et puis, il y a les marionnettes. Elles sont de Thierry Dufourmantelle. Elles sont des sculptures en bois flotté. Elles sont là où on ne les attend pas et c’est exactement ce qui m’a plu dans cette mise en scène, c’est cette possibilité d’aller autrement, ailleurs, avec les objets.

Parmi toutes les propositions faites au jeune public aujourd’hui en matière de spectacle vivant, il faut absolument sélectionner des écritures, des mises en scènes, des partis pris qui engagent la compagnie, le metteur en scène, le lieu dans lequel se joue le spectacle et donc le spectateur, petit et grand. Luc Laporte fait des choix de théâtre qui nous emportent vers le haut.

Brigitte Patient, FRANCE INTER

 

Marionnettes éblouissantes, de grands marionnettistes.

L’Ebloui, c’est Horn, un jeune pantin de bois aventurier, qui part à la quête de sa bien-aimée sur les eaux tumultueuses du vaste monde. Le résumé est un peu simpliste pour une œuvre dont la Compagnie Contre Ciel a fait un petit trésor de profondeur et d’esthétisme.

Durant une heure, les personnages énigmatiques ont investi la scène du théâtre municipal sous les regards ébahis d’enfants et d’instituteurs des écoles douaisiennes. Face aux gigantesques draps de mer qui occupent tout l’espace, aux poupées mécaniques articulées de 2m de haut et à la musique électroacoustique qui berce le tout, le théâtre de marionnettes classique à la Guignol dans les parcs parisiens semble être d’un autre temps.

La Compagnie Contre Ciel a su adapter les motifs traditionnels du conte aux courants artistiques d’aujourd’hui. Elle offre par là-même un premier succès à l’Hippodrome de Douai, dès l’entrée de la nouvelle saison.

V.D, L’Observateur du Douaisis

 

Ce spectacle est une histoire d’amour initiatique contée à travers une suite de tableaux évocateurs et sensuels où trois manipulateurs donnent vie à la matière. Magnifique et troublant.

FIGAROSCOPE

 

Le récit poignant d’un enfant né avec deux trous noirs à la place des yeux devient un hymne à la lumière avec des jeux d’ombres, des sculptures d’inspiration africaine, des masques en bois flotté. La scénographie impressionnante de Thierry Dufourmantelle fait surgir une girafe bleue à deux pattes, un âne à trois têtes et mille personnages fous, parce qu’il y a des moments d’humour dans ce parcours douloureux et tendre, un souffle d’inspiration comme si des œuvres d’art s’animaient, une grâce que le metteur en scène Luc Laporte imprime à tous ses spectacles.

Henriette Bichonnier, TELERAMA

Le vieux Horn arrive avec sa bougie vacillante et sa voix rauque et profonde et raconte l’histoire de sa vie. Alors la parole et le souvenir de cet homme grave s’ouvrent sur un monde merveilleux, à la fois lointain et proche. La présence de Horn se superpose à un espace intérieur et à une mémoire pleins de poésie.

Acteurs manipulateurs, marionnettes et images coexistent sur une scène qui fait appel à l’imagination et possède la puissance de la métaphore. La Compagnie Contre Ciel donne vie au sensible texte de Joël Jouanneau dans un spectacle d’une beauté épurée, sombre et émouvante. Ce qui commence comme tant d’autres pièces pour l’enfance — un conteur entouré de mystère qui raconte une histoire — crée vite un monde d’une originalité et d’une qualité remarquables. Cette narration, qui rompt avec l’habituelle linéarité du temps, est recréé par la mise en scène de Luc Laporte. Le récit coexiste avec les images du présent, les personnages réels sont en même temps des réminiscences, des évocations : dramaturgie qui correspond bien aux éléments du jeu et de la scénographie. Les trois manipulateurs de Contre Ciel inventent un véritable théâtre d’objets en faisant évoluer les marionnettes. Des toiles et des images projetées s’ajoutent pour créer la richesses visuelle de ce spectacle qui invite à rêver les enfants et les adultes.

Guillermo Pisani , Le journal du théâtre, THEATREONLIN

 

Cette quête, Luc LAPORTE l’a restituée sur scène avec une sobriété zen. Après La création du monde et Papa ! il propose un spectacle à l’épure stylisée, tout en blancheur, en voiles et en jeu d’ombres. Avec des trouvailles visuelles et poétique. Bref, c’est beau comme une froide aube d’hiver.

ADEN, Le Monde.

 

PAPA !

« Les véritables créateurs dans le domaine du jeune public sont rares… Fabienne ROUBY, auteur et Luc LAPORTE, metteur en scène ont uni leur talent pour créer des œuvres magnifiques pour enfants, qui ont séduit public et critiques de façon unanime… C’est l’histoire de toutes les évolutions enfantines qu’ils nous racontent, avec ce spectacle intelligent, drôle et émouvant qui s’adresse aux petites et grandes personnes à partir de 7 ans. »

Le journal de Saint Gratien

 

« PAPA !, la dernière création de Fabienne ROUBY et Luc LAPORTE, est l’une des œuvres qui ouvrira en beauté la nouvelle saison en région parisienne. C’est l’histoire drôlement cruelle d’une petite fille en guerre… contre son père. Le pays est sous la coupe de l’ennemi. Le patriarche a choisi le mauvais camp, celui des lâches. Odette peut-elle être la fille d’un tel guignol ? Trois petits tours et la situation bascule. Pirouettes de marionnettes, renversements cocasses, pagaille des émotions. La Compagnie Contre Ciel a le goût des histoires qui vont droit au cœur, entre rire et larmes. »


Céline VIEL - L’Express

 

« Aux jeux des enfants (qui prennent le jeu au sérieux) se substituent les enfantillages puérils et régressifs des hommes (qui se prennent au sérieux). Les personnages sont symboliques (il y a La Rumeur, le dictateur s’appelle Moche), la pièce aborde la question de la filiation, bien sûr, de la transmission, de l’autorité du père. Une pièce donc, ambitieuse pour des petits, mais abordable - ne serait-ce que par le traitement de la langue. Et aussi parce que, parfois, ce papa rappelle les burlesques jeux de pouvoir d’un certain guignol. »

Paris-Mômes

 

« L’attention dont les enfants témoignent pendant tout le spectacle montre que le sujet leur va droit au cœur. Pas besoin de long monologue ou d’analyse logique pour éprouver l’intensité de la situation. Et cette création, justement, a trouvé le ton juste. »

Bayardweb - En Famille

 

« Farce tragi-comique, PAPA ! montre ” que les enfants de salauds ” ne choisissent pas non plus, leurs parents. Avant les sucreries et les paillettes de Noël, allez voir ce spectacle, à la fois drôle et émouvant. Il peut aider les enfants, eux aussi à grandir. »

Dominique PEREZ - France-Soir

« Même si le spectacle évoque plus particulièrement la seconde guerre mondiale, il est aujourd’hui terriblement actuel. Il pose des questions fondamentales : que sont les parents hors du milieu familial, comment s’engagent-ils, quel monde construisent-ils, à partir de quelles valeurs, que feront les enfants de l’héritage qu’ils ont reçu ? Ecrit dans une langue magnifique, Papa ! n’est surtout pas une création déprimante, il se termine en happy end, une réconciliation entre un père purgeant sa peine et sa fille qui, de marionnette, est devenue véritable jeune fille, grandie, responsable et autonome. C’est un spectacle à voir et à digérer en famille. Il est simple à comprendre, riche et percutant, sans être traumatisant. C’est une invitation au dialogue. »

D.D – Le Figaroscope

 

 La Création du Monde

« Cosmologie imaginaire, évangile sauvage… Cette pièce de théâtre d’ombres et de formes, qui mêle sans mot dire les grands mythes fondateurs de nos sociétés judéo-chrétiennes, le big-bang, la théorie de l’évolution et quelques bribes de psychanalyse : une sorte de fresque dansée, muette et merveilleusement évocatrice… »

Orianne Charpentier, ADEN - Le Monde

 

« Eblouissement total dès les premières secondes… Des arabesques lumineuses dansent sur une musique parfaitement rythmée. Un opéra silencieux où les mouvements remplacent les mots. Cette métaphysique figurative s’adresse à tous les publics à partir de 7 ans. »

Henriette Bichonnier, Télérama

 

« De paroles, point. Mais, beaucoup de musique pour faire résonner l’extraordinaire récit de cette cosmologie imaginaire. Pour conter sa Création du Monde, Luc LAPORTE a opté pour le corps souple de l’éponge et la richesse des sources lumineuses… Un univers beau et étrange peuplé de mythes originels, de combats primitifs et d’énigmatiques marionnettes à la figure hiératique. A contempler en famille comme un nuit étoilée d’été. »

Paris Mômes, Libération

« C’est grandiose, imaginez le film Abyss en direct devant vos yeux ! Le public jeune et moins jeune est ébahi ! Leur talent est si grand qu’ils font corps avec leurs personnages, représentant ainsi la souplesse à l’état pur. Ils donnent véritablement vie au marionnettes. Des larmes coulent sur les joues du public tant le désespoir de ces marionnettes est retranscrit de façon réaliste. Le rideau se ferme alors, et là, une rafale d’applaudissements éclate. Bravo à la Compagnie Contre Ciel, c’est magnifiquement époustouflant. »


Sandra Bernard, La voix du Nord

 

 

La Chair de Poule

 « L’art du frisson… l’intrigue et ses rebondissements tiennent en haleine les spectateurs. Le travail sur le langage effectué par Fabienne ROUBY donne une dimension contemporaine et humoristique au conte des Frères GRIMM. Le travail de manipulation des  marionnettes irréprochables et les superbes poupées conçues par Ma Fu Liang semblent évoluer comme par magie… »
 

Figaroscope

 « Récit initiatique à multiples niveaux de lecture… Luc LAPORTE, le metteur en scène a pimenté le tout d’images  impressionnantes. Le violoncelle jazz et live emporte le tout. »
 

ADEN – Le Monde

 « Une habileté formidable dans l’utilisation des ombres, des marionnettes à transformation rapide, des suggestions de décor, dans l’alternance de dialogues et de récits contés. Une belle réussite. »

Télérama

 « La Compagnie Contre Ciel a réalisé un spectacle de grande qualité, enjoué, enlevé, poétique et drôle. Conjuguant théâtre noir et  théâtre d’ombres, magie noire et magie blanche. Un spectacle qui épate le spectateur. Fabienne ROUBY a écrit de véritables dialogues  de théâtre, rapides et colorés, qui affirment un style original. Il faut souligner le rôle tenu avec talent, par Didier PETIT, qui joue et  improvise au violoncelle en direct. Ce spectacle très professionnel fait honneur à l’équipe artistique qui défend un théâtre pour  enfant de haut vol.»


 Le Journal du Théâtre

 « Luc LAPORTE a mis en scène marionnettes et théâtre d’ombres, pour ce voyage initiatique plein d’humour. Un spectacle intelligent,  jubilatoire. »
 TDC

 « Le metteur en scène Luc LAPORTE et l’écrivain-scénariste Fabienne ROUBY se sont visiblement beaucoup amusés à tirer La Chair de  Poule ; un feu d’artifice incessant de techniques artistiques… Les situations sont truffés de clins d’œil, comme l’hilarant ballet swingué,  et le texte est judicieusement assaisonné d’expressions drôles et triviales. Le climat ambigu est admirablement entretenu par un  violoncelliste virtuose qui assure en direct une bande-son digne des meilleurs thrillers. »

Le Parisien

« Peur et bonheur… Ce spectacle au sens esthétique incontestable, tant par la beauté de ses marionnettes que par la qualité de sa mise en scène, nous emmène loin dans le rêve enfantin. Spectacle abouti, le rêve prend son envol… Luc LAPORTE ne fait jamais de compromis dans sa recherche de perfection. Beaucoup de notes d’humour et surtout une approche directe de l’essentiel, sans fioritures. »


La Revue du Théâtre Mû

 « Remarquablement mises en scène par la Cie Contre Ciel dans un théâtre d’ombres et de lumières pastel, leurs singulières  marionnettes s’animent presque d’elles-mêmes et nous captivent dans leur humeur festive et mystique. Elles nous chantent l’amour  et le désir rocambolesque d’être heureux en des termes neufs, pleins d’humour, dans une dynamique éclatante. Le violoncelle vient rythmer  intelligemment le conte… ça swingue… Un trait d’union philosophique entre le monde des petits et celui des grands sur le thème de la peur  et du désir… Pour avoir peur d’aimer ou aimer avoir peur… »

Paris Frimousse 

 

La Grande Traversée

« La compagnie Contre Ciel présente un travail remarquable de qualité technique et esthétique… A l’évidence , les marionnettes, comme la scénographie, sont l’objet d’une attention sérieuse et conséquente, et les musiciennes vietnamiennes sont choisies au plus haut niveau. La qualité des objets, des décors, et la rigueur du jeu démontrent une haute conscience de ce qui doit être présenté dans le cadre d’un spectacle. »

Alain Cardinaud, La Revue du Théâtre Mû

 

« Au rythme d’une musique vietnamienne envoûtante, cette quête du bonheur est un spectacle rempli de magie et de poésie d’où l’on ressort émerveillé, parents comme enfants. La mise en scène révèle bien des surprises : un jeu apaisant d’ombres et de lumières, des danses et des chants traditionnels vietnamiens, un mouvement incessant… Du calme voluptueux à la frayeur, du rire à la gaieté, il n’y avait qu’un souffle de brise orientale sur la scène de l’Air Libre. »


Sabrina Rouillé, Ouest-France

 

« La nouvelle création de la Compagnie Contre Ciel met en scène quatre superbes marionnettes. Manipulées à vue par deux comédiens, ces belles poupées vont rejouer pour les enfants à partir de huit ans l’histoire du Vietnam de façon très symbolique . Un chariot, un éventail, une caisse-décors avec effets spéciaux, quelques marionnettes à tiges et des ombres chinoises complètent le dispositif scénique tandis que deux musiciennes vietnamiennes rythment avec talent les péripéties de ce voyage initiatique. Les lumières sont belles, l’atmosphère et les costumes raffinés. La création manque encore de fluidité mais contient tous les ingrédients d’un spectacle de qualité. »


Laure Bernard, Le Figaro

 

« Une façon originale et raffinée de conter aux petits occidentaux le drame, le rayonnement intérieur et les espoirs de ceux qui furent des ” boat-people “, et malgré tout des enfants…»


Le Parisien

 

« Pour les enfants qui ne savent pas quel interminable champ de bataille était le Vietnam, voici une histoire admirablement illustrée avec des décors transformables et des ombres projetées : une jonque dont la voile sert d’écran de projection, un petit village sorti d’un coffre, un énorme dragon qui fait tomber le feu du ciel sur les habitants. Lorsque tout est détruit, le jeune homme va chercher la réponse à ses questions vers le soleil couchant, là où tout s’achète et se vend, là où on ne rêve plus. Épopée magnifique, ponctuée de récits en langue inconnue et mélodieuse. »


Henriette Bichonnier, Télérama

 

« Quelques arpèges sur un luth en forme de lune, une voix rauque qui s’élève a cappella, et nous voilà prêts à embarquer pour la Grande Traversée. Cette fable musicale pour théâtre d’ombre et marionnettes, que la Compagnie Contre Ciel propose aux enfants dès 6 ans, se nourrit de mythes et légendes du Vietnam. Son auteur, TANH , à travers l’amour de deux enfants que la vie sépare, a voulu parler de l’exil, une situation qu’il connaît bien. C’est la sienne. Il s’est inspiré de légendes anciennes, et notamment des Chants Poèmes des monts et des Eaux, recueil de chants de deuil, de séparation et d’amour, écrit il y a des centaines d’années par des minorités ethniques… A la manière des conteurs traditionnels, Luc LAPORTE et Paty SOEGENG sont les doubles vivants des marionnettes de type Bunraku , manipulées à vue, protagonistes de cette histoire délicate comme une aquarelle. Des ombres finement découpées dans du cuir de buffle apparaissent par moment, sur des écrans constitués par des éléments du décor : un parasol ou un éventail de papier huilé… Avec une grande sensibilité, des chants traditionnels, interprétés en vietnamien par deux artistes de talent, s’élèvent là où la parole est trop faible pour exprimer l’émotion. La Grande Traversée offre assez de qualités pour toucher tous les publics, adultes comme enfants. Au-delà de l’épopée traditionnelle et de ses héros emblématiques, toute ressemblance avec des situations politiques existantes ou ayant existé n’est pas toujours fortuite! »

Sophie LAGRANGE - TDC

 

 



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